ESPACE CREATION - GALERIE ST LOUIS
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EXPO D'ETE ECOLE DE TOULON [31/07/2008]
FELIX TISOT galerie St Louis [06/06/2008]
SALVADORI à ABU DHABI [23/05/2008]
FRENCH ART FESTIVAL [22/05/2008]
exposition personnelle SALVADORI [20/02/2008]
Galerie St Louis



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EXPO D'ETE ECOLE DE TOULON
Ajouté le 31/07/2008 - Auteur : root

Prolongation de l'exposition FELIX TISOT

avec l'école de Toulon

autour de BABOULENE. PERTUS. PALMIERI. CEZE. BARTOLI. ETIENNE. GERAUDIE. BLANC. MALFRE. BOUCHENY. ESCOFFIER. LA SALLE.

INVITES : Josette DUBOST . Anthony CLAVERIE

et exceptionnellement

LEON DIAZ RONDA

artiste né en 1936 à Madrid exposant en France depuis 1973 présente un travail dont la photographie agit comme source d'inspiration, comme image donnée qu'il faut ensuite altérer au pont d'en faire un poème lyrique en couleur, parmi des touches de réalités : " poésie sans poème" comme l'indique Octavio Paz, dans "l'arc et la lyre".

JUSQU'AU 24 AOUT 2008

ESPACE CREATION Galerie Saint Louis à TOULON

04 94 22 45 86

FELIX TISOT galerie St Louis
Ajouté le 06/06/2008 - Auteur : root

Félix Tisot

"Le dernier impressionniste"

galerie Saint Louis à Toulon

Vernissage en présence d'Henri Tisot le mardi 8 juillet à partir de 18h30

6, rue Notre Dame - TOULON -04 94 22 45 86

 

SALVADORI à ABU DHABI
Ajouté le 23/05/2008 - Auteur : root

Dans le cadre du

French Art Festival

Jean Louis Salvadori expose à l'hôtel Shangri-la à Abu Dhabi

du 28 mai au 15 juin 2008

www.frenchartfestival.com (site officiel)

www.frenchartfestival.com/artiste/show/10 ( artist salvadori)

FRENCH ART FESTIVAL
Ajouté le 22/05/2008 - Auteur : root

www.frenchartfestival.com ( site officiel)

from 28 May to 15 June 08

Do not miss this meeting!

invitation on May 28 th at 7 am.PM

www.shangri-la.com ( Abu Dhabi)

when a new generation of artists invents a new scene, enchantment is never for away.

All these artists have opened up new frontiers and are imbued with fabulous energy. They open up original aesthetic points of view on the world.

 

exposition personnelle SALVADORI
Ajouté le 20/02/2008 - Auteur : root

ARTOP ART CONTEMPORAIN

présente

20 toiles récentes de

Jean Louis Salvadori

du 6 au 30  mars 2008

83, rue de la monnaie

59000 LILLE

tél : 03 20 42 12 12

WWW.artop.fr


Félix TISOT "Le dernier impressionniste ! "
Ajouté le 14/02/2008 - Auteur : root
Félix TISOT (1909-1979), le peintre du Midi, dernier grand impressionniste, expose en permanence à la galerie Saint Louis. 12 toiles confiées par son fils Henri Tisot, le célèbre comédien, humoriste et écrivain, avec qui Henry Hermellin, président de l'association Espace Création, a réalisé en 1983 le "jardin des oliviers" en hommage à son père disparu.
Nicolas Jonval au 11ème Festival d'art singulier
Ajouté le 24/11/2007 - Auteur : Jonval
Article paru dans la revue ART SUD n° 57
Ajouté le 22/05/2007 - Auteur : root

GALERIE SAINT-LOUIS notre-dame de l’art singulier PAR JOSÉ LENZINI

Au coeur de Toulon, rue Notre-Dame, la galerie Saint-Louis est devenue un lieu incontournable pour les amateurs et découvreurs d’art singulier… une tendance qu’elle est seule à défendre et à promouvoir dans cette ville engluée dans un conformisme petit-bourgeois.

 

Timide ? Réservé ? Prudent ? Il doit être un peu de tout ça cet adolescent attardé au

regard mélancolique pourtant assorti d’un sourire malicieux. Avare de mots, Henry Hermellin a sans doute des scrupules à évoquer tel artiste, telle création. À chacun de voir, de juger. Lui se contente de choisir en fonction de ses goûts, de ses émotions.

Photographe de métier autant que de passion, il craignait que ne s’installe la torpeur de la vacuité quand, quinquagénaire préretraité devenu, il risquait de céder au rangement naphtaline. Il connaissait bien les peintres et autres créateurs de la région pour les avoir souvent clichetés avec son Leica. Il savait leur univers et cette part d’enfance qu’il poursuivait d’un cliché à l’autre. Passer de l’objectif aux cimaises, il n’y avait qu’un pas qu’il décide de franchir en mars 2001 avec Jean-Louis Salvadori – un peintre dont il partage les recherches et les créations – et une quinzaine d’autres créateurs de la région et d’ailleurs. « Nous avons créé une association qui puisse aider et promouvoir des artistes n’ayant pas assez de notoriété ou de moyens ou encore de chance pour pouvoir intéresser une galerie, exposer et se faire ainsi connaître. Nous avons lancé un appel en direction du public et, ainsi, nous avons pu lancer “Espace création” avec quelques adhérents. » Cette association ne suffisait pas. Il fallait trouver un lieu d’exposition…

Et ce sera la tâche à laquelle Henry Hermellin va se colleter « jusqu’en mars 2003 avec la découverte de ce grand espace libéré par un commerçant. Les travaux de remise en état n’étaient pas importants. Et, très vite, nous avons organisé une expo collective qui a connu un beau succès. Depuis nous enchaînons! » À ses débuts, il aura tendance à jouer la prudence en privilégiant l’École Toulonnaise et ses valeurs sûres. Mais d’autres choix vont rapidement s’imposer avec des expositions de représentants de l’Art singulier dont la galerie Saint-Louis est devenue le temple incontournable. Permanents ou pas, ils/elles sont une quarantaine à tonifier les cimaises. Tous attirent, surprennent, étonnent, sans jamais laisser indifférents. C’est le grand bonheur de la découverte par les formes, les couleurs et les matières qui restent proches du visiteur, sollicitent l’ailleurs par le dérisoire…

Une vieille boîte de conserve, un croquis enfantin, quelques couleurs de barbouillage primaire, un bout de ficelle et une marelle… Prévert qui tend la main à Dubuffet pour une grande ronde vers le simple, le beau qui ne se mettent pas en équation, en divagations schizophréniques.

C’est du bonheur à l’état pur… De celui qui anime tout à coup Hermellin qui exhibe une création en bois, un tableau qui se déhanche dans les lumières acides, une statue rose bonbon qui joue les Maryline. Tout ce joyeux bric-à-brac tend parfois vers le sombre, mais la spontanéité, le mouvement, la force jaillissent de chaque pore de la toile ou des matières.

Et la magie opère toujours. Plus de soixante ans ont passé mais les artistes singuliers ont su rester suffisamment pluriels pour ne pas enfermer leur art dans un plus-que-parfait !

Expositions 2007
Ajouté le 04/12/2006 - Auteur : Jonval
Exposition Nicolas JONVAL à LA PROVIDENCE (Vieux Nice)

Du 23 février au 18 mars. Rencontre avec l’artiste le mardi 13 mars à 18 heures

4, Placette de la Providence - 06300 Nice
Tél : 04 93 80 34 12

Ouvert de 14h30 à 19h du lundi au
vendredi
Tél. : 04 93 80 34 12





9ème Festival d’art singulier- Bann-Art 2007

Du 16 au 20 mai 2007

07 460 BANNE

Cindy Sherman, l'autoportrait à vie
Ajouté le 18/05/2006 - Auteur : root
Cindy Sherman est attablée devant un verre de champagne. On a envie de la dévisager. Observer le corps, les gestes. Cette Américaine de 52 ans réalise des autoportraits en photo depuis trente ans. Ou plutôt s'est choisie comme modèle unique pour incarner toutes sortes de rôles. Elle est tour à tour attirante ou répugnante, discrète ou impudique, gamine ou vieillarde. Elle pleure, agit, boude. Elle est au lit, à l'arrêt de bus, dans la cuisine. Dans une des images, son cadavre se décompose.

L'oeil passe avec délectation des images à la vraie Sherman. C'est presque une leçon sur le mensonge de la photographie. L'artiste a fait le déplacement de New York à Paris pour superviser son exposition qui a lieu jusqu'au 3 septembre au Jeu de paume. Deux cent cinquante fois Cindy Sherman sur les murs. Ça lui fait quoi ? "Je me dis que je peux mourir maintenant, dit-elle. C'est drôle et effrayant à la fois."

Dans le bar du centre d'art, elle est assise à côté d'Isabelle Huppert. Elles s'apprécient. Elles ont en commun un visage caméléon. Haute comme trois pommes, arborant une chevelure dorée, la vraie Cindy Sherman fait moins que son âge. Peau lisse et blanche, sourcils blonds, traits réguliers, maquillage discret. Une jolie femme plutôt anguleuse, alors que ses photos révèlent une poupée ronde. Ce visage neutre permet à l'artiste de faire jaillir des identités multiples. Dans l'exposition, le spectateur devient voyeur excité par le show exhibitionniste de Sherman. Face à l'artiste, c'est une autre musique : on est tenu à distance par sa réserve. Pas un geste ni un mot plus haut que l'autre.

Elle explique : "Je sens que l'on veut entrer dans mon cerveau. Des gens imaginent un monstre, et ils se demandent où il est passé quand ils me font face. Ils sont déçus car je suis normale. Ce n'est pas moi dans l'exposition. Quand je parle d'un des personnages, je dis "elle" ou "ça"." Cette brune aux yeux bleus se teint les cheveux en blond depuis huit ans. " Pas pour ressembler à Marilyn, mais parce que c'est la couleur qui me va le mieux à cause de ma peau claire. Tout chez moi est clair."

Une femme rangée donc, qui vient d'emménager dans un atelier à New York, fréquente une salle de gym presque tous les jours et partage sa vie avec un perroquet. "C'est comme si j'avais un enfant de 2 ans à la maison : ça prend du temps." Cette fille de la middle class a fait du chemin. Ses jours sont ceux du "top ten" des artistes les plus demandés au monde. Elle est l'emblème du photographe qui a su s'imposer dans les musées depuis vingt ans, et ses grands formats peuvent atteindre 400 000 euros pièce.

Mais elle ne se montre pas en ville. "Je n'appartiens pas à la jet-set. Je fais juste ce que je dois faire. Peu d'interviews, quelques soirées de bienfaisance dans les musées. Je reste beaucoup dans ma maison." Elle déteste Bush mais ne le claironne pas. "Tout le monde se fiche de ce que pensent les artistes. Le monde de l'art est si petit... Et puis je ne pense pas qu'une oeuvre fasse gagner des voix." Une seule fois, en 1998, elle a accepté de figurer dans un film, Pecker, de John Waters. "Je ne pourrais pas être actrice. Trop peur." Elle fuit les photographes. "Je ne sais pas quoi faire de mon corps."

Comment une femme aussi réservée peut-elle devenir complètement allumée sur ses photos ? Plongeons dans l'enfance. A 9 ans, elle aime prendre des instantanés familiaux avec son appareil Brownie, qu'elle colle dans A Cindy Book (le livre de Cindy). Comme le faisait Lartigue, à la fin du XIXe siècle. Elle adore surtout jouer avec des vieux costumes et des déguisements de princesse, piochés dans une malle. "J'aimais me transformer." Pour s'inventer des histoires ? "Non. Mon imagination ne partait pas. Juste le plaisir de me voir changer et jouer des rôles." Elle étudie la peinture à l'université de Buffalo, où elle réalise des autoportraits et des tableaux réalistes. On remarque d'abord la dilettante qui surgit, déguisée - notamment en femme enceinte -, à des vernissages d'artistes. "Je m'habillais pour sortir en ville." Son ami, l'artiste Robert Longo, finit par lui dire : "Tu devrais documenter ça." Garder une trace en photos de ses performances vestimentaires.

Cindy Sherman a trouvé sa voie. 1977 : elle incarne 69 personnages de films de série B (Untitled Film Stills) qui invitent le spectateur à s'imaginer une histoire avec cette pin-up sexy cantonnée à la cuisine ou traquée par un inconnu. Hitchcock n'est pas loin. C'est la femme fatale telle qu'elle se répand dans les magazines et à la télévision, l'incarnation du désir masculin. Première oeuvre marquante. Succès planétaire.

Sherman triomphe parce que ses images attractives tranchent avec l'art raide de l'époque. "On était au sommet de l'art conceptuel. C'était si sérieux ! Il fallait lire des livres entiers pour comprendre de quoi il s'agissait. Je voulais créer une oeuvre où tout le monde pouvait se reconnaître tout en étant subversive. Ces femmes sont sexy mais ne sourient pas. Elles sont amoureuses et tristes à la fois. Si on gratte un peu, il y a quelque chose de pas net."

Elle en rajoute, en 1981, avec des photos en couleur, larges comme un écran de cinéma, où les jeunes filles allongées au lit ou sur le sol semblent pleurer l'amant volage. Les féministes lui tombent dessus. Et la revue Artforum, commanditaire de la série, refuse de la publier. "Ç'a été mal interprété, dit Cindy Sherman. Beaucoup voyaient des victimes alors que mon propos était de savoir pourquoi regarder ces filles provoque de l'érotisme." On lui demande d'ajouter un texte aux photos pour lever l'ambiguïté. "Surtout pas ! Mes photos ne sont pas un clou enfoncé dans la tête des gens. Aucune n'a de titre. L'interprétation doit être multiple. Et j'ai beaucoup changé de registre." En effet. Le temps passant, la jolie fille se détériore pour devenir un masque qui pue la mort. Des prothèses en plastique la transforment en monstre. En 1996, cette fan de films d'horreur réalise un long métrage, Office Killer, dans lequel une secrétaire dévouée tue un à un ses collègues de bureau. "Il y a assez de belles choses dans la nature pour ne pas en ajouter. Dans mes contes de fées, il y a du sang, des postiches, de la chair. Je cherche à créer le frisson du grand huit : sauter de l'excitant à l'effrayant. Et j'ai beaucoup observé la femme américaine." Elle dit ne pas être obsédée par la vieillesse. "Mais je ne me vois pas faire ça à 75 ans."

Sherman n'apparaît jamais nue. Dans les scènes pornographiques, elle disparaît de l'écran pour laisser la place à des mannequins en plastique. Elle se souvient qu'à l'université une professeure a demandé de concevoir une série photos dont l'idée même effrayait ses étudiants. "Elle les emmenait dans des chutes d'eau. Ils enlevaient leurs vêtements et se photographiaient nus. Cette idée m'horrifiait. J'ai trouvé ma vraie phobie : me photographier nue. J'ai réalisé la photo. Je ne l'ai jamais exposée. Voilà la vraie Cindy Sherman."

Michel Guerrin

Article paru dans l'édition du journal Le Monde du 18.05.06

L'exposition de photographies de l'Américaine Cindy Sherman au Jeu de paume à Paris, du 16 mai au 3 septembre 2006.

PHOTO AFP/PIERRE VERDY
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Espace Création - Galerie St Louis : 6 rue Notre Dame, 83000 Toulon, Tél 04 94 22 45 86 / 06 77 00 08 52, email : Henri.Hermellin@wanadoo.fr